Rentrée

C’est la rentrée ! C’est quoi tes matières ?

On y est ! Depuis toujours je découpe ma vie par années scolaires plutôt que par années civiles. Pour moi les résolutions 2016 n’existaient pas, alors que les projets 2015-2016 fourmillaient. 2014-2015, c’était les études et les voyages. 2015-2016, le boulot et le bénévolat…

Et 2016-2017 alors ?

Cette nouvelle année est un peu particulière. Il n’y a plus la coupure « physique » imposée par la fin des cours, ici mon contrat continue, le Labyrinthe de la Voix, les Escales Improbables de Montréal et l’accompagnement de startups, aussi. C’est plus dur de se lancer dans de nouveaux projets quand on a pas toutes les conditions réunies pour y réfléchir sereinement. Pour autant, je ne m’arrête pas à ça, et même si mes futurs projets ne sont à l’heure actuelle possibles que dans ma tête (c’est déjà pas mal), je continue de les étoffer.

Malgré tous ces projets en cours et ceux que j’aimerais lancer, il me reste encore bon nombre (trop ?) de zones d’ombre pour être totalement sûr de mon coup, mais comme dirait notre bon Roi Loth…

Quand on veut être sûr de son coup, Seigneur Dagonet… on plante des navets. On ne pratique pas le putsch.

La zone d’ombre principale, c’est l’aventure post-CDD chez Merci. Est-ce que je re-signe pour une année ? Si oui, sous quelles conditions ? Si je pars, je vais où ? Je fais quoi ? Partir me permettrait de m’investir au Labyrinthe de la Voix sans les contraintes géographiques, de me consacrer à mes projets personnels sans les contraintes de temps… Mais partir, c’est accepter de quitter un salaire, une routine plus ou moins installée et le confort qui va avec. Sauf que le confort, ça n’est jamais très bon… ARGH, pas facile.

Quoi qu’il en soit, après les études, les voyages, le boulot, le bénévolat, cette année scolaire sera une année rythmée par l’art et la culture ! 

Nutnut : Un site parodique toujours dans les cartons

Je vous en ai parlé plusieurs fois, Nutnut est un projet un peu loufoque qui m’intéresse particulièrement. Mais le manque de temps ne m’a pas permis de lancer la machine, et à chaque fois que le projet se profile à l’horizon de manière plus concrète, il s’échappe aussi vite… Est-ce que ce fichu site parodique va un jour sortir de son oeuf de pingouin ? Je n’ai pas la réponse…

Le perceur de nuages : Un conte pour enfants

Pendant mon road-trip gaspésien, j’ai griffonné quelques notes d’un conte dont les contours m’ont été inspirés par les paysages et la solitude qui m’entouraient,  aujourd’hui j’aimerais prendre le temps de travailler sur ce projet de manière plus sérieuse. Il semblerait que j’ai trouvé une coéquipière parfaite pour toute la partie illustration, une artiste à la plume magnifique, qui pourra donner beaucoup plus de profondeur à mon projet. Stay tuned !

Les Aquaphilarmonik : Un album pour faire grincer les dents

Peu avant que ne débute le 14ème Laby, j’ai proposé à un ami musicien au talent indéniable de monter un projet qui se voulait parodique. Il possède la fameuse oreille absolue, suit un cursus d’ingénieur son dans l’une des formations les plus prestigieuses en France et maîtrise un très grand nombre d’instruments, c’est plutôt sympa pour bosser sur un projet musical. Bref, j’avais pour objectif de tourner des clips parodiques des artistes les plus connus venus au Labyrinthe, pour surprendre les bénévoles à l’occasion du 15ème anniversaire du festival. Mais il m’a semblé intéressant, à l’écoute de l’un des morceaux choisis que je trouvais relativement simple musicalement, de le reprendre en jouant vraiment, pas seulement en parodiant les artistes. On l’a fait, accompagnés d’un 3ème compère, et ça nous a plu (de l’enregistrer, pas forcément de l’écouter) !

Du coup, nous comptons poursuivre le projet et concevoir un album entier de morceaux labyrinthiques, sorte d’hymne aux éditions précédentes. Il y a du pain sur la planche, et surtout, ça m’impose la reprise du violon… Chose que j’ai entamé plus facilement que je ne pensais, mais j’ai énormément de travail à rattraper : 10 ans sans y toucher, ça fait beaucoup. On verra si j’ai assez de courage et de talent pour réussir à sortir suffisamment de sons convenables pour la suite du projet !

Le rêve d’entrepreneur : Une envie qu’on ose aborder

Être son propre patron, c’est une envie partagée par bon nombre de jeunes de ma génération, mais je ne suis pas sûr d’avoir les clés pour me lancer dans le domaine… Un ami qui semble plus engagé sur ce terrain me pousse à m’y aventurer. Peut-être que c’est la suite logique à mon aventure boraine…

Et le Laby ? Les EIM ? Ulule ? Le blog perso ?

Le Laby, c’est compliqué. Pour des raisons internes au festival, je n’ai aucune certitude, ni sur son avenir, ni sur le mien en son sein. Faire des mises à jour bêtes et méchantes sur le site web des Escales Improbables de Montréal me prend trop de temps, au détriment de toute la partie e-marketing, je ne vois donc pas de raison de poursuivre ma collaboration avec ce festival, surtout au vu de la maigre compensation qui m’est proposée. Je verrai en temps et en heure ce que je déciderai…

Un peu de boulot
En fait pour le moment, tout ça, ça reprend…

Quant à Ulule, je ne prenais plus de projet depuis quelques temps, mais la rentrée semble attiser les envies des porteurs d’idées… 3 nouveaux se sont présentés en même temps à mon retour de congés, que j’ai plus ou moins accepté d’accompagner : Une web-série bien ficelée, une plateforme digitale consacrée à la musique électro et un bar dédié à la culture asiatique, 3 projets qui ont titillé ma curiosité !

Pour le blog, comme je vous l’ai dit dans cet article, je ne m’impose plus de rythme hebdomadaire, mais il continuera de vivre au gré de mes envies rédactionnelles.

Je me rends compte en relisant rapidement ce que je vous écris que pour faire naître tous ces projets, je me suis entouré de grands talents, une artiste à la plume aiguisée, un musicien à l’oreille parfaite et un potentiel entrepreneur exigeant… De quoi mener de beaux projets à leurs termes, espérons que la motivation me suive tout du long !

 

 

Les Ogres de Barback et le Bal Brotto Lopez : Un défi majeur pour le Laby

Nouvel article à propos du Labyrinthe de la Voix, un festival dont je vous ai parlé à plusieurs reprises sur ce blog. La 14ème édition s’est achevée il y a peu et je en vous propose un bref débrief à travers la soirée phare de cette année, celle sur laquelle tout devait se jouer pour apaiser tous nos doutes…

Que d’enjeux pour cette nouvelle année ! Particulièrement avec le concert d’ouverture en compagnie des Ogres de Barback et du Bal Brotto Lopez. Nous misions gros sur cette soirée, non seulement parce que le budget qu’il a fallu consacrer à la venue de ces artistes a été le plus conséquent mis sur la table jusqu’à présent, mais aussi parce qu’il allait falloir satisfaire un public encore plus hétérogène que d’habitude, et puis on lançait ENFIN notre fameuse buvette… Bref : De gros enjeux, aussi bien sur le plan économique que sur le plan de l’image du festival, il ne fallait pas louper le coche.

Eh bien, ce fut un véritable carton, vraiment au dessus de nos attentes. Nous battons nos records de fréquentation sur un concert chaque année, mais jamais nous n’avions performé avec une différence aussi marquée. Le dernier record en date, réalisé en 2015 avec notre tête d’affiche de l’époque (Soldat Louis) était de 850 spectateurs. Cette année, il est passé au dessus du seuil symbolique des 1 000 personnes !
La buvette, elle aussi, fut un succès, et s’est vite trouvée en rupture de stock malgré les efforts de nos bénévoles acharnés.
Aucun problème majeur n’a été à déplorer avec le public. On se souvient de l’an dernier, où des tensions liées à la fosse devant la scène pour Soldat Louis avaient émergé. Certains reprochaient l’existence de cette fosse qui n’était pas « dans l’esprit du Laby », d’autres reprochaient le manque de place pour danser devant la scène… C’est toujours compliqué de satisfaire tout le monde ! Mais cette année, l’équilibre a été dosé plus justement, et la majorité des spectateurs a pu profiter du concert : en dansant devant pour les uns, en profitant calmement derrière pour les autres.

IMG_5216
La performance artistique, quant à elle, a été parfaite. Les Ogres et le Bal Brotto Lopez ont su composer une magnifique création éphémère sans fausse note (ils ne font que 15 dates ensemble, toutes cet été, on est chanceux !). Le répertoire des uns a su enrichir les partitions des autres pour un cocktail qui a su parler à tout le monde : Des chansons pour les plus petits, d’autres pour les plus grands, des airs engagés, d’autres plus légers…Et entre nous, même si je n’aime pas ça, voir un concert du Laby se terminer sur un morceau de rap, il ne fallait pas manquer ça !

Ce sont tous ces éléments qui ont fait de cette recette un succès. Ca fait maintenant 7 ans que je travaille pour le Laby, et voir tout le chemin que ce petit festival a parcouru me fait vraiment quelque chose. Surtout quand on sait qu’à l’origine, ce festival était une master-class de chant lyrique…

Des couacs internes ont malheureusement noirci le tableau. Mais ces tâches d’encre sont éphémères, elles disparaissent bien vite pour ne laisser transparaître qu’une belle lumière émanant des allées du château de Rochechouart… Cette belle lumière, c’est celle d’un succès signé Olympes !

 

 

Mon blog prend des vacances !

J’ai commencé ce blog en septembre 2015. C’était un peu ma rentrée à moi. A l’époque je m’étais créé un site pour avoir une vitrine sur laquelle communiquer lorsque j’ai commencé à chercher un travail. C’est d’ailleurs grâce à ce simple site que j’ai été retenu pour mon entretien d’embauche chez Merci.

Très vite, j’aurais donc pu laisser ce blog de côté mais j’ai préféré maintenir le rythme que je m’étais fixé : un article tous les vendredis. Pas facile à tenir quand on a tout un tas d’autres boulots à faire. Mais au final, j’ai réussi à m’y tenir et j’en suis plutôt content. Maintenant que 10 mois se sont écoulés depuis le lancement, il est temps de faire une pause !

Je reprendrai sûrement l’écriture d’articles dans les mois prochains mais ceux-ci seront plus épisodiques, je ne m’imposerai plus de fréquence particulière.

J’ai beaucoup de projets en ce moment et je me suis engagé sur un certain nombre de missions (peut-être trop ?), du coup je préfère laisser de côté mon site temporairement. Je vous ferai sans doute un article autour du Labyrinthe 2016 lorsque celui-ci sera passé, peut-être de nouveaux Top Tracks si l’envie m’en prend, et je vous parlerai sûrement plus en détails de l’avancée d’un projet personnel sur lequel je travaille avec un ami : Nutnut, que je vous présentais il y a 2 semaines. Pour ceux qui ne l’ont pas lu, ce sera un site d’actualité par des pingouins, pour les pingouins… Le projet avance bien donc je devrais pouvoir vous en parler un peu plus concrètement à la rentrée.

Un peu de boulot

D’ici là, je continue bien sûr mon CDD chez Merci, mes missions marketing/web pour Les Escales Improbables de Montréal ainsi que la gestion et la communication du Labyrinthe de la Voix. Ce sont ces 3 structures qui me prennent le plus de temps, mais j’ai toujours l’animation de ma communauté de joueurs Holodrum, même si je m’en occupe bien moins en ce moment, et l’accompagnement de projets de crowdfunding. Dernièrement, j’ai pu travailler sur des campagnes comme celle de Juicy Heroes, un beau concept berlinois avec 2 porteurs de projet très motivés qui a mené vers un joli succès. Il y a aussi Coopi, dont la campagne devrait être bientôt lancée. Je vous invite d’ailleurs à vous rendre sur leur page Facebook pour suivre l’avancement du projet.

J’en profite pour m’excuser auprès des personnes qui m’ont contacté via le formulaire du site ou sur le site d’Ulule pour que je les accompagne sur leurs projets. J’ai reçu de très belles propositions ces derniers mois, mais je n’avais malheureusement pas du tout le temps de vous aider. Si vous lisez ces lignes, n’hésitez pas à me recontacter, j’aurai peut-être quelques disponibilités dans les mois à venir.

Nutnut

Un nouveau projet de blog : Nutnut

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un projet personnel sur lequel je travaille depuis quelques semaines avec un ami : Nutnut. Commençons par le commencement…

L’origine du projet

C’est en Masertic, pendant un cours sur WordPress, que l’idée nous est venue. Le prof souhaitait que nous concevions un site web sur un sujet de notre choix. J’ai proposé à mon binôme un site de pingouins sur lequel nous posterions des articles reprenant l’actualité politique et sociale française pour la transposer à nos amis noirs et blancs, le tout en usant et en abusant de jeux de mots nullissimes. L’idée lui a plu et nous avons commencé un site qui deviendra un an et demi plus tard « Nutnut ».

Et après ?

Malheureusement, lorsque l’idée plus concrète de vraiment lancer un site de ce type nous est venue, nous avions fini les cours et le serveur sur lequel le prof stockait notre site avait été vidé de son contenu pour faire place aux nouvelles promos. Nous n’avons décidé que très récemment de reprendre le projet après de nombreux débats houleux sur la direction à prendre pour ce site. Je souhaitais rester sur ce concept d’actualité polaire, mais mes envies divergaient avec celle de Quentin, mon binôme, qui préférait se diriger vers un site sur lesquelles nous publierions des pastilles vidéos extraites du jeu Minecraft sur lequel nous aurions mis en scène des pingouins.

Où en sommes-nous ?

Après quelques mois pendant lesquels le projet est resté dans les cartons, nous nous sommes retrouvés autour d’une idée commune pour un nouveau projet de site. Nous avions eu un long débat sur le projet de loi travail et les complications qui l’ont accompagné, et nous avons compris qu’il était possible d’incarner 2 personnes aux profils totalement opposés (un pro-patronat VS un pro-salariat) qui débattent avec sérieux et sans mauvaise foi ni rage. C’est alors qu’on a eu envie de proposer un site sur lequel des débats citoyens pourraient avoir lieu entre des « personnages types » pour découvrir un point de vue d’un profil sur une situation précise.
Et c’est grâce à un quiproquo que Nutnut a été remis sur les rails. Pour moi, ce site était indépendant de Nutnut, qui était plus ou moins abandonné. Mais pas pour Quentin, qui pensait qu’on changeait la direction de ce premier projet. J’ai finalement suivi l’idée tout en manifestant le souhait de maintenir le blog d’actualité des pingouins pour regrouper l’idée initiale de Nutnut et ce site de débat.

Nous avons avancé raisonnablement sur la structure du site et son style graphique, stay tuned, on reviendra vous en parler !

En attendant, j’en profite pour back-linker vers un site d’un autre taré dans notre genreSi vous aimez les cuillères en mousse, vous allez adorer ce site. 

Laby 2016

Dans les coulisses du Labyrinthe de la Voix 2016

Aujourd’hui on parle du Labyrinthe de la Voix 2016, de ce qui s’annonce, et de la façon dont ça se prépare en coulisses !

D’année en année, le Labyrinthe de la Voix a su s’imposer comme l’un des festivals incontournables en Limousin. Et ça se ressent sur de nombreux aspects : La fréquentation qui ne cesse de croître, la programmation toujours plus importante… Mais à mes yeux, ce qui fait la force du Laby, au delà de l’investissement de nos bénévoles, c’est notre capacité à nous renouveler. Certes cette capacité s’est développée à mesure que les imprévus ont corsé l’aventure, mais les résultats sont là !

Dans la cour du château
Il y a quelques années, dans la cour du château…

Parmi ces complications, on peut noter l’interdiction d’utiliser la cour du château de Rochechouart pour les concerts accueillant plus de 400 spectateurs. Autant dire que désormais, nous ne l’utilisons quasiment plus. Avec cette interdiction, on se privait d’un cadre unique, qui avait su attirer aussi bien les spectateurs que quelques grands artistes. C’est d’ailleurs cet argument qui a parfois fait penché la balance en notre faveur pour les négociations lorsque les cachets demandés par certains artistes nous empêchaient de signer le contrat. Et pourtant, nous avons su rebondir, en proposant nos concerts les plus importants dans les allées du château. Un autre cadre tout aussi séduisant, mais bien plus complexe à exploiter. Au final, les allées du château ont su convaincre notre public et faire oublier la cour, pari gagné !

Mais je m’égare, parlons du Labyrinthe de la Voix 2016.

Un Labyrinthe de la Voix 2016 prometteur, que ce soit pour les activités gratuites…

Grâce à notre commission dédiée à la préparation des activités gratuites en amont des concerts, nous allons une nouvelle fois proposer des événements uniques et renouveler certaines recettes devenues incontournables. C’est le cas des balades contées, qui nous ont fait rêver dans de nombreux lieux de Rochechouart, du château au bistrot, en passant par les remparts. Cette année, c’est autour du plan d’eau que s’attarderont les Passeurs d’histoires pour un grande chasse aux sorcières !

Parmi les nouveautés dans nos activités gratuites, on notera la venue de Tornarem, un groupe qui nous présentera sa musique et ses démonstrations de danses traditionnelles au fil d’une balade en centre-ville.

En 2015 dans les allées
En 2015, les allées faisaient « salle » pleine

…comme pour la programmation des concerts !

Et bien évidemment, les concerts de cette année promettent des soirées mémorables. Les Ogres de Barback & Le Bal Brotto Lopez en première ligne, mais nous aurons tout un tas de groupes tout aussi talentueux. C’est le cas d’artistes comme Wazoo (et moi pendant c’temps là, j’tournais la manivelle…) pour du folk festif auvergnat ou ceux du groupe Musica Nostra, qui nous feront découvrir leurs airs italiens. De nouveaux horizons à explorer, exactement ce qu’on vient chercher au Labyrinthe !

Mais on accueillera aussi des groupes qui nous proposerons des styles bien connus et appréciés de notre public, comme Amari Famili, un groupe puisant dans les influences des Balkans, ou Keltiac pour leurs airs et leurs danses celtiques. Bref, il y aura de quoi faire cette année.

Et en plus des festivités ?

La suite de cet article concerne des projets potentiels et des idées évoquées, rien n’est acté. Ne prenez donc pas mes propos pour argent comptant !

Au sujet des actions de communication, j’ai toujours essayé de tenter des choses pour le Laby. Il y a 2 ans je proposais aux artistes de poser avec les lettres du festival pour une photo de groupe originale. L’an dernier, c’était la collaboration avec le centre de loisirs de Babaudus qui voyait le jour pour une création artistique autour de ces lettres, mais sous une autre forme. Il y a aussi eu les rétrospectives en vidéo… On a aussi notre nouveau site web qui va bientôt sortir, le travail qu’a effectué notre webmaster est vraiment de bonne facture.

Ce n’est donc pas les concepts et les supports qui manquent ! Cette année j’aimerais proposer un reportage vidéo sur les coulisses du Labyrinthe de la Voix 2016. Ca va demander beaucoup de temps et de préparation, mais c’est l’un des projets que j’aimerais porter pour les années à venir.

Direction du festival
Les débats sont parfois animés, y compris au sein du trio de tête !

Il y a beaucoup de thèmes qui font l’objet de grands débats lors de nos réunions, et beaucoup de projets sont mis sur la table sans qu’ils ne voient forcément le jour. Pour faire le tri dans ces idées, j’aimerais proposer un questionnaire aux fans du festival afin de cerner les possibilités à explorer pour les prochaines éditions. Ce questionnaire est prêt, il me reste à régler quelques détails pour le diffuser…

J’ai aussi croisé le chemin d’un journaliste musical lyonnais et d’un animateur radio messin bien sympathiques. Qui sait, peut-être que ces rencontres annoncent de nouvelles collaborations au delà des frontières de la région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes ?

L’idée principale retenue pour cette année est celle d’une buvette pendant les concerts. Cette idée traîne dans les cartons depuis de nombreuses années, et il a été décidé d’offrir ce service l’espace d’un soir, pour voir si c’est à retenir pour les années futures…

Plus que quelques mois à attendre pour découvrir tout ce qu’on vous a concocté, patience !

Mon 1er bulletin de notes de 2016

Fin 2015, je décrochais mon premier vrai boulot, je prenais les rennes de mon festival et je quittais une nouvelle fois mes proches pour une nouvelle aventure. Après ce premier trimestre de 2016, il est temps de regarder un peu dans le rétro-viseur pour faire le point sur ce que j’ai entamé depuis cette transition que beaucoup redoutent, celle entre la vie étudiante et la vie professionnelle… En espérant que mon bulletin de notes me permette de valider ce trimestre !

« Ah ah, tu vas galérer dans ce boulot ! »

Vie professionnelle : 16/20Pour le coup, en entrant chez Merci, je savais que j’allais être confronté à une réalité plus dure que celle qu’on nous laisse entrevoir depuis les salles de classe.  Jusqu’ici, j’ai souvent eu à apporter mes connaissances à des structures qui n’ont pas de compétence en matière de digital, de marketing ou de communication. C’est certes intéressant pour développer des notions importantes comme la pédagogie, mais sur les compétences que je vous ai cité, on ne peut que compter sur soi pour évoluer.

En entrant dans une agence exigeante, je souhaitais bousculer mes habitudes et être amené à travailler sous la pression, avec des défis toujours plus piquants. Ça tombe bien, c’est ce que m’a promis mon employeur à l’entretien. Je n’ai pas été déçu !  Il s’agit maintenant de hiérarchiser la grande quantité d’informations perçues et les traiter pour en faire des connaissances solidifiées.

« Tu pars te perdre dans ce trou paumé  ?! »

Vie sociale : 9/20C’est sûr que je n’ai pas choisi la ville idéale pour une vie sociale épanouie (à l’inverse de Paris, La Rochelle ou Montréal). Et quand je réponds « J’ai bien grandi à Rochechouart ! » on me répond que grandir à la campagne auprès de ses proches, ça n’a rien à voir avec prendre un premier job dans un patelin où on n’a aucun repère. On ne peut pas leur donner tord. Entre les touristes qui passent en coup de vent avant de monter dans les stations et les saisonniers qui descendent juste pour profiter du seul Mac Do du coin, c’est pas folichon!

Ajoutez à ça l’investissement au travail et les autres responsabilités, et vous ne sortez que rarement. SURTOUT quand vos collègues sont tous des fanatiques de ski et que vous voulez juste randonner tranquille pour ne pas avoir à claquer votre PEL dans un forfait et des cours auxquels vous ferez le triste constat que tous les gosses du coin skient mille fois mieux que vous. Bref, ce n’est clairement pas ici que je ferai de grandes rencontres !

« Donc tu fais quoi pour sortir ? »

Vie culturelle : 14/20Mine de rien, Lyon n’est qu’à 2h30 de chez moi maintenant. Alexandre Astier, Tri Yann, et autres génies sont bien sûr passés par là ces derniers mois, donc moi aussi ! Lyon, Annecy, Grenoble, autant de villes magnifiques qui ne sont pas très éloignées de Bourg-Saint-Maurice. Villes que j’ai pu découvrir avec les quelques amis qui sont dans les coins. Et puisque je ne peux pas aller voir mes proches, mes proches viennent à moi, motivés à faire 7h de route pour partir à la conquête des massifs alpins.  Not bad !

De toutes façons, comme je cumule quasiment 4 emplois à la fois, je ne m’ennuie jamais vraiment. Car oui, en plus de mon CDD à l’agence Merci et de la gestion du Labyrinthe de la Voix, je travaille de nouveau pour Les Escales Improbables de Montréal sur tout ce qui concerne la maintenance web. Et à côté de ça, je continue l’accompagnement de jeunes startups sur leurs campagnes de financement participatif (j’en guide 2 en ce moment).

4 emplois

« Tu t’en sors pas trop mal finalement ! »

Yep, ça roule plutôt bien ! Les superbes rencontres et les grands voyages qui ont rythmé mon année 2015 ont laissé place à de nouvelles responsabilités, et je ne m’en porte pas plus mal finalement. Ce « break social » arrive peut-être à point nommé pour me permettre de mieux repartir à la conquête du monde ! Et puis, ça me permet de mettre de côté pour un futur road-trip à travers l’Europe… 😉

Moyenne du trimestre : 13/20. Je m’en contenterai, et j’essaierai de viser la mention « Très bien » en fin d’année, promis !

2016

Ce que me réserve 2016

2015 a été pour moi l’année de la formation : Licence MASERTIC, certification en financement participatif et même certification Adwords plus récemment (sur laquelle je reviendrai dans un prochain article). Mais il est temps de se tourner vers 2016 qui s’annonce déjà comme l’année des responsabilités. Voici un article plus personnel avant de reprendre l’écriture de contenus thématiques.

2016 a très rapidement été marquée d’un changement important pour moi : Mon départ (à nouveau) de la cité où j’ai grandi pour la petite ville reculée de Bourg-Saint-Maurice en Savoie. Après avoir postulé en novembre dans une agence de communication savoyarde, j’ai été sélectionné pour assumer pendant 1 an la lourde responsabilité de « Full Stack Marketer », intitulé de poste pédant derrière lequel se cache de nombreuses missions de stratégie marketing et de communication. Avec la signature de ce CDD, je mets enfin un vrai pied dans le monde du travail avec une première expérience concrète, de hautes exigences et des tâches complexes liées à des enjeux importants. Après une première semaine intense, je peux d’ores et déjà vous dire que cela ne sera pas de tout repos, mais très stimulant.

Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, cette première semaine a aussi signé ma montée en grade au sein du festival où je suis bénévole depuis plusieurs années. Je suis désormais co-responsable du Labyrinthe de la Voix ! Un titre symbolique certes, mais pour moi cela représente la formulation concrète de tout les efforts que j’ai investi dans cette association, et que je continuerai d’investir à distance désormais.

Montée en grade au sein du Labyrinthe de la Voix
En 2014 déjà, j’avais eu l’honneur de présenter l’un des concerts du festival

Il ne reste plus qu’à faire en sorte que cette année des « responsabilités » se transforme en année des succès professionnels et bénévoles ! En espérant que 2017 puisse par la suite être l’année du voyage

Et vous ? Comment s’annonce votre année 2016 ? Je vous souhaite pour ma part le meilleur ! A très vite pour un nouvel article.

Être le « rajeunisseur » d’un festival : Le Labyrinthe de la Voix

 

Vous avez sans doute lu que j’étais bénévole dans un festival de musique local depuis plusieurs années : Le Labyrinthe de la Voix. Ce petit festival affiche une hausse de fréquentation d’année en année depuis le début, et son potentiel touristique devient vraiment fort. Maintenant une référence en Limousin, le Labyrinthe de la Voix n’a plus rien à prouver.

Enfin… Si. Le défi principal du « Laby », aujourd’hui, c’est d’attirer une nouvelle cible, plus jeune. Evidemment, dans une petite ville comme Rochechouart (4000 habitants), la démographie vieillissante est un rempart pour le renouvellement de notre clientèle. Mais alors comment faire ? Utiliser les outils web à notre disposition. En commençant par continuer d’alimenter la page Facebook du festival. Elle n’a certes que peu de mentions J’aime, elle a le mérite de marquer la présence du Labyrinthe de la Voix sur Internet. Et la moyenne d’âge de nos spectateurs étant assez élevée, le nombre de personnes suivant la page est donc tout à fait respectable pour un petit festival comme le notre.

Résultat de l'une de mes actions de communication : Réunir tous les artistes de l'édition 2014 autour du Laby !
Résultat de l’une de mes actions de communication : Réunir tous les artistes de l’édition 2014 autour du Laby !

Le 2ème point important, c’est bien sûr la programmation du Labyrinthe de la Voix. Bien que de très grande qualité, avec des tarifs imbattables, hétéroclite et tout public, elle manque de concerts « jeunes ». Pas facile de faire entendre sa voix dans une équipe décisionnaire composée majoritairement de retraités !

Autre frein, pour être bénévole dans un festival, il faut du temps. Quelle tranche d’âge a le plus de temps libre à consacrer à ce genre d’activités ? Celle des seniors à la retraite ! Difficile de donner une image jeune et dynamique à un festival dont l’équipe est composée en majorité de retraités… Et pourtant, c’est bel et bien un festival en phase avec les goûts musicaux d’aujourd’hui. Le potentiel du festival est grand, et le fait d’être l’un des seuls jeunes avec des responsabilités au sein de l’association fait que j’accorde une importance toute particulière au rôle de « rajeunisseur » qu’on m’a attribué de manière officieuse.

La grande question du Master

 

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler du Master, de vous faire part de mon regard, de mes peurs et attentes vis-à-vis du choix à faire entre le monde professionnel et la poursuite d’études, puisque j’y suis désormais confronté. Après une licence professionnelle, beaucoup d’étudiants se posent alors la question « Est-ce que je continue en Master ? ». La suite logique d’un cursus BTS + Licence pro, c’est l’entrée sur le marché professionnel, car ces formations sont prévues pour une insertion rapide avec un parcours étudiant court. Mais désormais, nous voulons tous nous rassurer en poursuivant vers un Master. Trois raisons simples qui reviennent très souvent :

  • La peur d’entrer sur le marché (cruel) du travail
  • L’envie de continuer à baigner dans une fausse-insouciance prodiguée par les soirées, les sorties, les stages… Un cocon nous évitant de faire vraiment face à ce qui nous attend plus tard
  • Le doute quant à ses capacités professionnelles, qui va de pair avec la première raison, étant donné la forte demande et le taux de chômage

Tout ça fait que beaucoup décident de poursuivre en master. J’ai d’ailleurs longuement hésité, puisque je m’étais inscrit en Master Management des Projets Marketing à Niort, où j’avais été accepté. C’est au dernier moment que j’ai finalement refusé de continuer ma vie étudiante.

Ne diabolisons pas le Master, qui a encore de beaux jours devant lui
Ne diabolisons pas le Master, qui a encore de beaux jours devant lui (source Apec)

Et pourtant, aussi paradoxal que ça puisse paraître, on est loin de parer ces peurs en continuant ses études. Pire, on les repousse pour devoir les affronter avec encore plus de difficulté lorsqu’on y est confronté. Une preuve par les chiffres grâce à un article des Echos. On y voit clairement une baisse de l’insertion professionnelle post-Bac+5, en cause les impulsions gouvernementales visant à favoriser la poursuite d’études, augmentant ainsi le nombre de jeunes diplômés. On est en droit de se demander si les 3 raisons énoncées plus haut n’arrangent pas le gouvernement… Plus d’étudiants, moins de chômeurs ! Bien sûr, la raison la plus entendue est la fameuse réponse des DRH « Vous êtes trop diplômés, désolé ! » et concluant l’entretien avec une certaine ironie par un « Mais vu votre profil, vous allez vite trouver ! ».

Pour ma part, j’ai pour le moment décidé de réfléchir à ce que je souhaite faire dans un avenir proche. Plusieurs voix m’intéressent :

  • Monter une start-up de conseils et de formation en financement participatif pour les entreprises et structures publiques ;
  • Mettre de côté pour partir plusieurs mois en Nouvelle-Zélande afin de perfectionner mon anglais et découvrir une nouvelle culture ;
  • Trouver un CDD en communication/marketing dans le milieu culturel, de préférence sur Nantes ou Lyon.

Je n’ai plus qu’à rationaliser mes envies, peser le pour et le contre, et me lancer… Ce ne sont pas les étapes les plus simples !